Fibre optique

La résidence a été fibrée courant 2019 par la société SFR FTTH est en charge de fibrer la ville.

Il est possible de prendre un abonnement fibre FTTH auprès des opérateurs habituels : Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR. Les services et les débits varient selon les opérateurs et l’abonnement choisi. N’hésitez-pas à consulter leurs offres sur leur site web respectif.

SFR FTTH avait contacté le syndic de notre copropriété (Nexity) pour nous transmettre la convention fibre optique concernant le raccordement de la copropriété.

Une délégation de pouvoir au conseil syndical ayant été votée lors de l’assemblée générale du 10/04/2019. Le conseil syndical a donc validé la signature de cette convention.

Le déploiement du réseau en FTTH (Fiber to the Home – Fibre jusqu’au domicile) permet de faire entrer une fibre optique dans chaque domicile. SFR déploie la FTTH en Gpon, c’est-à-dire que chaque fibre est partagée entre plusieurs logements (maximum 64 ou 128).

Un PBOI (point de branchement optique intérieur) est installé à chaque étage ou tous les 2 étages dans la gaine technique des bâtiments
Chaque PBOI contient plusieurs cassettes. C’est là que se font les soudures pour relier la fibre aux appartements.
Dans chaque appartement, un PTO (point de terminaison optique) est posé et identifié. C’est là où arrive votre fibre optique. On utilise ensuite une jarretière optique pour le relier à votre box d’opérateur.

Le débit théorique pour chaque abonné dépend de l’opérateur.

La résidence conserve aussi son ancien réseau : fibre optique jusqu’au bâtiment 3, puis câbles coaxiaux jusqu’aux logements des 7 bâtiments. Les services offerts via le câble comprennent la télévision numérique, un accès Internet et la téléphonie fixe. Nous disposons d’un débit descendant théorique maximum de 1 Gbps, et de 60 Mbps en débit montant. À la différence de la fibre optique en FTTH, l’ancien réseau permet de séparer le flux TV du flux Internet. Si la partie TV ne fonctionne plus, il est possible de continuer à utiliser Internet, et inversement.

Petit rappel historique…

En 2005, la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (CASQY) a racheté tout le réseau câblé réparti sur les 7 communes de SQY, réseau qu’elle avait vendu à Numéricable (devenu ensuite SFR) quelques années auparavant. Les débits ne dépassaient alors pas 30 Mbps en descendant, et 1 Mbps seulement en remontant.

En 2009, la CASQY s’est donnée pour objectif de déployer un nouveau réseau très haut débit en fibres optiques, dénommé Quentiop, pour tous les logements et toutes les entreprises de son territoire. Le débit de téléchargement devait alors passer au maximum à 100 Mbits.

Après une pause  pendant plusieurs mois, le temps d’obtenir des clarifications au niveau législatif, le projet a dans un premier temps repris au 1er trimestre 2012. Quentiop devait fournir en juillet 2012 un calendrier permettant à chaque habitant de connaître la période d’arrivée de la fibre optique dans son quartier.

Malheureusement lorsque Quentiop a interrogé l’ensemble des opérateurs déclarés sur les Yvelines leur proposant un accès pour l’ensemble des habitants et des entreprises de Saint-Quentin-en-Yvelines (étape d’appel au cofinancement, ainsi que la réglementation l’impose), tous les opérateurs ont refusé le cofinancement. Chacun voulait son propre réseau et ses propres technologies de déploiement.

Suite à ce constat, le conseil d’administration de la régie a décidé de figer temporairement le déploiement du réseau Quentiop à destination des particuliers dans le but d’interpeler les autorités nationales puis européennes, sans succès…

Seuls quelques quartiers avaient été fibrés en FTTH par Quentiop, et seulement 2 fournisseurs d’accès proposaient une offre d’abonnement : Als@tis et Kiwi.

Quentiop a ensuite abandonné son projet et (à nouveau) revendu le réseau à SFR.

Heureusement depuis, les choses ont évolué. Orange a commencé à fibrer en FTTH le sud de la ville, avant d’être rappelé à l’ordre par les autorités qui ont rappelé que c’est SFR qui en avait la charge.

Puis en juin 2017, SFR a annoncé que plusieurs quartiers de la ville et de Saint-Quentin-en-Yvelines devenaient des zones expérimentales, ce qui a permis aux abonnés SFR de passer de 30 Mbps de débit descendant à 1 Gbps au maximum.

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